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COVID 19-> LES SEANCES SE FONT UNIQUEMENT EN VISIO

Laurent JAUDON

On avance et on voit. Il faut adapter le système aux circonstances.

Après une carrière dans le Cinéma comme réalisateur et producteur, je me suis spécialisé dans l’éducation, la formation en tant que chef d’établissement, directeur des opérations, directeur général, directeur cellule transformation.

A travers ces années, j’ai développé une méthodologie liée à l’écoute active, l’engagement et le sentiment de compétence.  Ce chemin favorise les effets positifs.

A travers cette méthode, j’ai permis à des non-bacheliers d’obtenir un diplôme équivalent BAC+5 après seulement deux années d’études. J’étais alors le directeur de l’École de La Cité, fondée par Luc BESSON (voir mon profil Linkedin ou mon Blog).

Une perception positive du monde intérieur favorise la relation positive avec le monde extérieur

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3. Raisons de se motiver pour changer

Première raison : nous sommes notre propre ressource.
Deuxième raison : nous devons nous raconter une histoire pour négocier le sens de notre vie.
Troisième raison : notre cerveau est fait pour prédire le futur, mais notre corps est dans le présent. La sophrologie permet d'étalonner notre perception et nos sensations.

3. Valeurs du changement

- DÉVELOPPER les effets positifs.

- TRANSFORMER le monde par le récit pour que l'individu progresse et le monde avec lui.

- RECONNAÎTRE le parcours de chaque individu avec bienveillance et sans jugement.

03. Temps de la sophrologie

L'accompagnement se décompose en 3 temps :
- LA DECOUVERTE qui permet à travers une expérimentation bienveillante et sans jugement de fixer l'attention sur ses ressentis.

- LA CONQUÊTE qui permet l'engagement actif pour soi-même et d'asseoir les ressentis avec l'aide des feedbacks.

- LA TRANSFORMATION qui permet la consolidation des effets positifs.

1. Objectif : le bien-être

La perception positive du monde intérieur favorise la relation positive avec le monde extérieur.

SOPHROLOGIE

=

SOS (harmonie) + PHREN (conscience) + LOGOS (discours)

=

RECIT DE LA CONSCIENCE EN HARMONIE

 

 

Ma rencontre avec la SOPHROLOGIE

Plusieurs mois de confinement, des rapports sociaux qui changent, une vie familiale qui se resserre sur des fondamentaux et aussi certainement, l’âge.

Un chemin parcouru, connu. Une route qui se répète d’expériences professionnelles en expériences.

Mon métier change mais mon travail reste le même, je mets en place des nouvelles organisations pour que des organismes puissent continuer de vivre.

La sidération qu’a procuré le confinement m’a permis de m’interroger sur le sens, c’est-à-dire la direction que je souhaitais donner à ma vie dans les 10-15 prochaines années.

Arrivé à la cinquantaine, je perçois assez bien mes principes directeurs et je connais les différents pétales de mon Ikigai [1], et en ces mois de repli sur soi, je réfléchis à augmenter la surface des intersections de ce que j’aime faire avec ce que je sais faire, ce que sont mes aspirations professionnelles et enfin ce dont le monde à besoin.

diminuer le stress, ado adulte

Je découvre que :

 

Ce que j’aime faire : accorder la réalité perçue par les organisation avec la réalité extérieure (trouver des solutions aux problèmes et pas l’inverse).

 

Ce que je sais faire : détendre les organisations pour favoriser l’autonomie et le changement de perception (favoriser les bons effets, plus que d’expliquer les causes).

 

Ce que sont mes aspirations professionnelles : accompagner les organisations à trouver leurs propres ressources (développer le sentiment de compétence).

 

Ce dont le monde a besoin : Prendre soin de soi et… des autres.

A posteriori, il suffit de remplacer les termes « les organisations » par « sujet » et on retrouve les objectifs de la sophrologie. Mais à l’époque, je ne connais pas la sophrologie et c’est donc comment dirais-je « naturellement par accident » que je découvre qu’il existe une technique, une pratique qui s’appelle la sophrologie.

« A ouvrir le pathos il y a toujours quelque chose qui s’échappe »

Pandore

Je découvre « Naturellement par accident » la sophrologie.

Naturellement, car je partage des objectifs et intérêts communs ; il était donc presque inéluctable que je croise la sophrologie, mais il y a une part « d’accident ».

En effet, le confinement a créé des circonstances où le mal-être s’exprime plus facilement. Ainsi, un ami Facebook commente un post d’un de ses amis inconnu pour moi et  lui conseille de consulter un sophrologue plus qu’un psychologue ; il justifie son conseil en indiquant que la sophrologie est un accompagnement qui favorise les bons effets.

Je retrouve par accident mon credo sur « les bons effets à développer » associé au mot Sophrologie.

 

 

 

 

 

 

[1] « Ikigai » est un mot japonais qu’on peut traduire par « raison d’être/de vivre ». Ce concept assez ancien au Japon (dont on retrouve les traces durant la période Heian s’étendant de 794 à 1185) a été popularisé par le psychologue Akihiro Hasegawa hors des frontières du pays. L’ikigai est à la fois ce qui nous pousse à nous lever le matin, ce qui nous dynamise et nous motive, mais également une manière d’aborder les choses au quotidien et de profiter de l’instant présent, quelles que soient les activités qui nous permettent de nous épanouir. C’est donc une manière d’exploiter son potentiel et de s’épanouir dans la durée (source : Bastien Wagener / https://se-realiser.com).